avr 262013
 

 

Bonjour à tous.

Aujourd’hui, 26 avril 2013, c’est la journée mondiale de la propriété intellectuelle. Un jour idéal pour relancer les débats sur le sujet.

On appelle propriété intellectuelle l’ensemble des mécanismes qui régissent l’exploitation des œuvres immatérielles, issues de l’intellect. Cela concerne les œuvres culturelles bien sûr, mais aussi les inventions, les procédés industriels, le design de produit et même les logiciels informatiques.

A l’origine, ces règles furent créées pour protéger les auteurs des gens qui faisaient l’exploitation commerciale de leurs œuvres (comme les comédiens, les imprimeurs). Mais de nos jours, ces lois ont évolué vers un système complexe qui semble désormais protéger les exploitants de leur public, voire des auteurs eux mêmes dans certains cas.
Parallèlement, dans l’industrie, l’ampleur des domaines d’application des brevets finit par créer un contexte de créativité cristallisé, où il ne semble plus possible d’amener quoi que ce soit de nouveau, d’innovant, sans violer une demi douzaine de brevets.
Le monde de la propriété intellectuelle, bras armé de la créativité et de l’inventivité, semble aujourd’hui un milieu nocif aux idées nouvelles, à l’innovation et à l’originalité.

Loin de moi l’idée que les œuvres de l’esprit n’ont pas de valeur, ou que les créateurs et les inventeurs ne doivent pas être protégés. Mais à l’heure du numérique, où les coûts marginaux de production sont nul, où la vitesse de diffusion est illimitée et où chacun de nous peut créer, produire, publier, copier, diffuser depuis son ordinateur ou son téléphone portable, il est temps de réfléchir à nouveau à la manière de protéger la création.

Open Source, Creative Commons, Copyleft ?
De nombreuses alternatives existent déjà. Mais sont-elles suffisantes ?
Le modèle actuel peut il encore évoluer vers l’économie d’abondance et de partage lancée par le numérique et Internet ?

Des questions dont l’urgence se fait de plus en plus sentir, à mesure que les responsables en place manœuvrent pour asseoir leur position qu’elles remettent en cause.

Mais en quoi êtes vous concerné me demanderez vous ?
En tout.

Car quand un constructeur de smartphone se retrouve obligé de retirer un téléphone du marché de votre pays à cause d’un procès de brevet, c’est vous qui êtes laissé. Quand un site est fermé par le gouvernement car il diffuse gratuitement des livres ou des films dont les ayants droit refusent de poursuivre l’édition, c’est votre culture que s’en retrouve appauvrie. Quand le blog pédagogique d’une institutrice est menacé, car cette personne a le malheur de porter le même nom qu’un célèbre journal, c’est l’éducation de vos enfants qui en est impactée. Quand les agriculteurs de votre région ne peuvent plus planter les tomates qu’ils récoltent car leur gènes sont la propriété d’une multinationale, c’est la diversité de votre alimentation qui est menacée.
Alors ne vous y trompez pas. La propriété intellectuelle est partout autour de vous.
Elle nous concerne tous.

Je vous invite ce jour à partager, diffuser ou simplement vous informer, sur les réseaux sociaux, blog, etc., au sujet de la propriété intellectuelle. Que ce soit sur le système actuel ou ses alternatives, toutes information est bonne à prendre.
La propriété intellectuelle, c’est une affaire citoyenne.

 

#Copyright #Copyleft #Copyalt

avr 242013
 

Je fais ce billet comme une note mémoire à moi-même. Si ça peut en aider d’autre t’en mieux.

Il n’est plus possible de gérer les layout aussi simplement sous Express.JS 3 quand on utilise le moteur de rendu EJS.

Pour rappel, Express.JS est un framework HTTP MVC pour Node.JS. EJS (Embeded JavaScript) est un moteur de rendu permettant de généré un document HTML à partir de template type ASP (comme en PHP, J2EE, etc.).

L’implémentation de layout (structure environnante du document) n’est plus native au module express de EJS. Il faut donc gérer séparément les différents éléments et les inclure pas à pas dans la vue via la fonction include. Un gros handicap si l’on veut complètement déléguer la gestion du layout au contrôler. Comme pour un SPA avec des chargement partiel en AJAX où, en fonction de la requête, le layout de la page complète sera ou non chargé.
Mais heureusement il y à 2 alternative :

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mar 282013
 

J’ai testé

Kerbal Space Program

L’essayer c’est l’adopter.

Kerbal Space Program est un jeu développé par Squad, un studio indépendant Mexicain. Son objectif ? Simuler la gestion d’un programme spatial.

Vous dirigez le centre spatial des Kerbals, l’espèce supérieurement évoluée (comprendre intelligente, human like) de Kerbin, la troisième des sept planètes du système Kerbol.
Votre but ? Conquérir l’espace. Un objectif simple aux chemins sinueux.

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jan 112013
 
tar-gz

Bonjour,
Je me suis cassé la tête hier pour faire une archive tar gzip d’un répertoire en Java sans trop me casser la tête avec un dédale d’input/output stream. Au final, paris perdu, mais j’ai trouvé une solution assez efficace pour la prochaine fois avec Plexus.

Pourquoi j’en fais un billet ? Parce que la librairie que j’ai trouvé à une documentation quasi inexistante. Du coup je fais profiter les copains de mon expérience… ;-)

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nov 152012
 

Edito :
Le son…
Un sujet sensible dans le monde de la danse en couple dans lequel j’évolue. Un sujet qui est hélas bien trop souvent pris à la légère par les DJs qui pour la plupart dans le milieu sont des amateurs. Sundrine Nereide, as les oreilles qui sifflent et pour que cela change, nous propose, dans cette article, de découvrir les méandres de la musique au numérique. 

Vincent Peybernes

Comment préserver un minimum de qualité sonore dans les soirées
en utilisant de la musique compressée (type mp3) ?

Auteur : Sundrine Nereide – Novembre 2011

 Introduction

Je suis souvent, et de plus en plus, déçue de la qualité sonore dans les soirées dansantes (danses à 2), en particulier depuis que les DJs utilisent leurs ordinateurs pour passer de la musique, c’est pourquoi je me suis intéressée à ce qui peut ainsi diminuer la qualité du son.

C’est en grande partie lié à l’utilisation de musique compressée comme les mp3. Je vous propose de voir comment « ça marche » et quels sont les points sur lesquels il faut être vigilant pour garantir une qualité sonore acceptable dans les soirées.

Je vais donc, dans ce billet, parler du cycle de vie de la musique et montrer comment les différentes étapes (enregistrement, numérisation, compression, lecture, diffusion) ont un impact sur la qualité et comment le limiter en tant que DJ.

juil 092012
 

Bonjour à tous.
Voici un nouveau billet de la série Node.JS.

Node.JS - logo

 

Il existe une tradition dans le monde de la programmation qui est de commencer tout nouveau langage par un ‘Hello World!’. Un programme inutile dont le seul but est d’afficher ‘Hello World!’. Et bien je ne dérogerai pas.

Si, comme moi, vous êtes issus du monde du Web, vous serez déjà familiers avec le langage JavaScript. Si ce n’est pas encore le cas, je vous conseille de vous programmer après ce chapitre un petit tour sur un tuto JavaScript sur le SiteDuZéro ou Developpez qui sont de bonnes ressources de départ. Mais la simplicité de ce que nous allons faire pour nos premiers pas ne nécessite pas pour le moment de connaissances approfondies donc cela peut être abordé par n’importe qui ayant quelques compétences en programmation.

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juil 082012
 

Bonjour à tous.
Voici mon deuxième billet de la série Node.JS.

  1. Introduction
  2. Installation (vous êtes ici)
  3. Premiers pas
Node.JS - logo

 

La première fois, j’ai passé presque une demi-journée à installer et configurer Node.JS, sans arriver à rien. À trop trouver d’infos partielles et erronées sur le net, on s’embrouille la tête et le système. Voilà pourquoi je vous propose un guide d’installation de A à Z, clair (enfin j’espère) et en français (ça j’en suis à peu près sûr).

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juil 012012
 

J’ai récemment découvert Node.JS. Il s’agit d’une plateforme de développement d’application web en JavaScript. Par plateforme, j’entends bien développement ‘server side’, à l’instar de PHP ou Java/J2EE.

Oui oui, vous avez bien entendu. Du JavaScript exécuté coté server.

Node.JS - logo

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juil 012012
 

Bonjour à tous.

L’actualité du moment tourne pas mal autour d’ACTA, SOPA et Hadopi. Et on parle pas mal de censure via le DNS (Domain Name System), un des fondamentaux du Web. Mais comme pas mal d’internautes ne savent pas comment ça marche, normal que le sujet ne soit pas bien compris.
Je vais donc consacrer ce billet à la compréhension de cette mécanique au concept simple mais au combien essentielle.

Un site se trouve sur un serveur. Ce serveur est identifié sur le réseau grâce à une adresse IP. Cette adresse IP est associée à une adresse textuelle (URL) qui a plus de sens pour nous : plus.google.com par exemple est associé à l’IP 173.194.67.100.

Afin de savoir quel serveur correspond à quel URL, il existe des serveurs DNS qui référencent les adresses IP en fonction des URL. Mais comme il y en a trop, il y a plusieurs serveur DNS, et pour s’y retrouver, les URL sont découpés par des points en plusieurs domaine, en commençant par la fin du plus général au plus précis. Chaque domaine étant un nœud de résolution.

Ainsi pour le serveur 173.194.67.100 (plus.google.com) on pourrait dire que l’on cherche le domaine plus dans le domaine google dans le domaine com.

Donc quand on tape l’adresse dans notre navigateur, le navigateur ne sait pas quel serveur consulter. Il se tourne vers le DNS de notre FAI (Fournisseur d’Accès Internet, comme Free ou Orange) qui, en voyant le .com va nous diriger vers le DNS racine des .com. Celui-ci va trouver le domaine google dans sa base de données et nous y envoyer. Une fois là-bas on trouvera le domaine plus qui correspondra à une IP de serveur (173.194.67.100) qui sera renvoyée à notre navigateur. Une fois connue, le navigateur communiquera directement avec le serveur via son IP.

Diagramme Parcours DNS

Où est le problème avec ACTA, SOPA et les USA ?

Ben oui parce que ça c’est aux USA que ça se passe, nous on s’en fout non ?

Le problème c’est les DNS racines. Ceux des .com, .fr, .org, etc.
Il n’y a que 13 DNS racines dans le monde. Et 9 de ces DNS sont aux USA et tombent sous la coupe des lois américaines.
La SOPA prévoie de bloquer la résolution DNS au niveau de la racine. Comme pour MegaUpload. Une partie des serveurs de Mega sont à Hong-Kong. Mais c’est megaupload.com donc la résolution de l’adresse se fait aux USA.

Diagramme censure DNS

Si, sous la pression de l’ACTA, des lois comme SOPA passent aux USA. Alors c’est presque tout l’Internet mondial qui sera menacé. Ce serait la mort du Web 2.0 que nous aimons tant.

Alors mobilisons nous pour protéger les DNS et notre monde numérique de la censure.

juil 012012
 

J’ai assez récemment découvert un petit jeu vidéo indépendant qui est en passe de devenir un titre phare du panorama vidéo ludique de ces dernières années, avec déjà quinze millions d’inscrits et près de quatre millions de ventes pour la version complète alors même qu’il n’a pas encore dépassé le stade de la béta.
Il s’agit de l’excellent jeu qui vous fait la tête au carré, je parle bien sûr de Minecraft.

MineCraft Animals

MineCraft logo

Minecraft c’est quoi ?

C’est un jeu indépendant développé en Java par le Suédois Markus Alekej Persson, dit Notch.
Le joueur se retrouve seul, propulsé dans un monde cubique et ultra-pixélisé, peuplé de vaches, moutons et cochons. Totalement démunit, il devra partir à la recherche de ressources à collecter. Par ressource on entend n’importe quel bloc du jeu. En fonction du type de bloc, on obtiendra des ressources différentes qui permettront de fabriquer divers objets utiles pour augmenter ses capacités de prospection, se construire un abri et se défendre.
Car après la première journée, arrive la première nuit. Et dans l’obscurité, on en viendra à faire une terrible découverte… nous ne sommes pas seul. La faune locale va rapidement laisser place à d’horribles monstres qui n’auront de cesse que de nous abattre.

Voici un excellant trailer afin de découvrir cet univers :
Image de prévisualisation YouTube

 

Le site JeuxVidéo.com recence, teste, critique la plupart des jeux vidéos depuis les débuts de l’histoire de l’informatique ludique. Les jeux aillant obtenu une note supérieur à 18,5 sont peu nombreux et pourraient se lister sur une seul page à raison d’un jeu par ligne. Et dans cette page, on y trouverait Minecraft.

Dans sa critique, Pixelpirate nous dit que « Depuis quelques années déjà, on a coutume de dire que l’originalité est désormais à chercher du côté des productions indépendantes. C’est d’autant plus vrai pour Minecraft, qui parvient à innover en revenant à la source de tout plaisir ludique : la découverte, la création et le partage. »
Il n’hésite pas à le décrire comme « l’une des expériences les plus enrichissantes et les plus marquantes de ces dernières années« .
Voir l’article complet.

Mais pourquoi Minecraft, avec son misérable programme de 43 méga-octets a t’il un tel succès ?

Cela repose principalement sur quatre concepts :

  • Un monde composé de cube entièrement modelable. Tous les types de cubes à l’exception d’un (un bloc système qui marque la limite de la profondeur de la carte) sont destructibles, récupérables ou fabricables et positionnables. Ce qui donne au joueur des possibilités de création quasi-illimitées.
  • Un monde illimité. En réalité pouvant atteindre à partir de son centre jusqu’à un quart de la distance terre soleil. Sachant que le principal moyen de locomotion est la marche, autant vous dire qu’il est impossible de l’atteindre par des moyens conventionnels. Ce monde est généré au fur et à mesure par le programme et d’une manière aléatoire mais cohérente. Un terrain d’exploration et de construction infini.
  • Un mode de jeu de type “survival” pouvant être relativement hardcore. Minecraft n’aime pas vous laisser tranquille et survivre pourra s’avérer parfois complexe. Pour les plus créatifs, le mode création ou le mode de difficulté paix permettent de créer librement sans danger.
  • La possibilité de jouer sur des serveurs multi-joueurs permet de partager ses créations et de coopérer pour survivre ou construire.

En somme, d’une telle simplicité que cela laisse carte blanche aux joueurs et aux communautés pour se fixer leurs propres objectifs et écrire leur propre histoire.

Pour finir, Minecraft est décompilable, ce qui rend possible le développement de mods, voir l’interfaçage avec d’autres applications. Une ouverture de plus sur les infinies possibilités de ce jeu. Cette pratique n’est officielle mais est complètement toléré par Notch.
Minecraft coûte moin de 20€, un prix ridicule pour le plaisir qu’il y a derrière.
Une très bonne expérience à partager.